2 La Naissance des Etoiles

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Tenter d’imaginer une procédure  de naissance et de développement des astres à partir de postulats différents de ceux de l’astrophysique actuelle est une entreprise extrêmement risquée. Les propositions qui suivent sont nécessairement embryonnaires. L’important est de s’accorder sur la pertinence et la nécessité d’un renversement de la perspective d’approche et d’accepter le risque de « penser autrement ».

1 – Principes généraux de la genèse stellaire

Il a été précédemment démontré que la matière ne pouvait surgir du néant et qu’elle avait un seul lieu possible d’origine: l’espace et une seule substance constitutive, la substance de l’espace. Cette naissance de la matière ne s’effectue pas en un temps unique de création comme le suppose la théorie du big bang toute entière redevable de la métaphysique judéo-chrétienne.

S’il n’y a pas un lieu et un temps unique de la création de toute la matière universelle, alors cette émergence doit se produire en tous temps, en tous lieux comme autant de « mini big bang ». La création est donc éternelle, n’a ni début ni fin et l’univers ne saurait être daté.

Si les temps et lieux de création sont multiples alors elle doit se produire à l’occasion de la naissance de chaque étoile de sorte que chacune engendre l’ensemble des éléments qui la constituent: la procédure de création  » sui generis  » de matière est celle qui assure la création et l’expansion d’un astre. Toutes Les étoiles sont autorisées à se constituer de façon autonome en produisant elles-mêmes leur matière puisée dans la substance de l’espace à partir d’une onde de choc initiale  (voir chapitre 1). Aucune condition de masse du nuage pré stellaire n’est nécessaire, étoiles massives, naines brunes et planètes naissent d’identique façon.

A l’opposé de la théorie du big-bang, l’émergence de la totalité de la matière ne précède pas la naissance d’une étoile. La création permanente des éléments par les étoiles est la seule alternative à la cosmogénèse historique actuelle. En conséquence la procédure de l’effondrement gravitationnel d’un nuage dense de matière n’a aucun sens dans la nouvelle théorie.

La création des étoiles doit être calquée sur les principes du cycle de la vie qui suppose une naissance à partir d’un embryon, une croissance en masse et un développement par absorption et transmutation de substances nourricières. Cette genèse de la matière  ne peut constituer un événement unique mais  se produit à chaque création d’étoile. Il faut se persuader que le mécanisme le plus simple doit être toujours recherché et préféré lorsqu’il s’agit d’un phénomène premier et répétitif.

Nous verrons en effet que cette autogenèse des étoiles est beaucoup plus simple et suppose réunies bien moins de conditions aléatoires que la thèse de l’effondrement gravitationnel.

Pour que la production de particules soit possible à partir de l’onde de choc initial, il est nécessaire que l’embryon stellaire puise la matière première de ses particules dans la substance de l’espace et qu’ainsi soit institué un mécanisme auto entretenu qui alimente la croissance de l’étoile.

Si une telle procédure n’existait pas, on devrait affirmer que la totalité de la masse finie de la matière/rayonnement a surgit spontanément de nulle part, selon un procédé à jamais mystérieux, qu’elle ne procède pas d’un changement d’état d’une substance préexistante et qu’elle est  sans cause productrice.

1) Fluctuations permanentes dans la prématière

La prématière connait de constantes brisures causées par les fluctuations de densité de la matière dont une fraction fait retour à l’espace de prématière sous forme d’étalement des ondes. Ces phénomènes se traduisent par l’émission de rayons gamma et de rayons cosmiques mais d’intensité variable.

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2) Une fluctuation particulièrement violente donne naissance à un coeur photonique

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La nouvelle théorie est parfaitement validable par l’observation car la création permanente des étoiles peut être vérifiée. Cela n’est pas le cas pour celle du big-bang dont la validité ne pourra jamais être directement démontrée puisqu’il s’agit d’un évènement unique situé dans le passé et s’étant déroulé dans des conditions extrêmes que l’on ne peut reproduire! Le big bang n’a pas de cause, il se produit de lui-même et toute la masse/espace universelle se trouvent concentrée en un point qui n’est même pas un lieu mais une limite mathématique.
*
La théorie du big bang ne décrit aucune procédure d’émergence de la boule de feu originelle, sauf à dire qu’elle était située en un point mathématique de densité infinie. Le cœur photonique au contraire est suscité par l’onde de choc et alimente l’étoile en rayonnements. Nous avons ici une procédure de création réelle et observable, selon un état de densité  normal de l’univers, ce qui n’est pas le cas dans l’hypothèse du big bang qui suppose des conditions de densité inouies et pour tout dire impossibles.

2 – Genèse d’une étoile et de son cœur photonique


1- Le principe de la création suppose un mécanisme énergétique fondamental qui, à partir d’une énergie finie donnée (l’onde de choc), alimente l’univers en matière et rayonnements. Une onde de choc particulièrement puissante « brise » la prématière absolument continue et engendre une « boule de feu » constitué d’un plasma de photons condensés qui s’enroule sur elle-même à une vitesse proche de celle de la lumière comme le ferait une particule possédant un spin. Cette impulsion initiale sera conservée pendant toute la durée de vie de l’astre et explique la cause de leur rotation sidérale.

L’opposition des forces entre la puissance de l’onde de choc et la résistance de l’espace est à l’origine d’une rotation sur lui-même du cœur photonique. Ce plasma de photons est immergé dans la substance de l’espace qui  subit son « frottement » et se trouve mis en mouvement par la rotation du cœur. Des photons sont donc continument arrachés à la prématière ambiante par cette rotation. Cette production de photons relève d’une procédure classique ayant pour origine une mise en mouvement de la prématière par le déplacement d’un corps comme nous l’observons pour les rayonnements de freinage.

2 – Ainsi s’instaure un processus constant et autonome de création de photons devant aboutir à leur mutation en particules tout en conservant son impulsion initiale qui est celle de l’onde de choc. Cette conservation suppose qu’il ne soit pas porté atteinte à sa valeur pendant toute la durée du processus, de sorte que ne s’épuise pas cette énergie en proportion de la création de photons, comme c’est le cas lors du transfert d’énergie d’un objet physique à un autre.

Le principe de la genèse implique en effet que surgisse un SURPLUS d’énergie qui ne corresponde pas à une perte dans un autre système. Cette genèse exige un mécanisme physique producteur de ce surplus d’énergie sans que pour autant ce mécanisme soit lui-même alimenté de « l’extérieure » en permanence. L’équilibre entre production et alimentation doit être interne au cœur photonique de telle façon que ce qui est produit soit immédiatement compensé. Lorsqu’on photon est émis, la « masse » du magma photonique diminue mais son moment cinétique demeurant invariable, cette perte de masse sera immédiatement remplacée par prélèvement dans la prématière afin d’engendrer un nouveau photon et cette rotation à une vitesse proche de C produit un rayonnement continu jusqu’à extinction progressif du cœur photonique  par étouffement gravitationnel. (Voir chapitre 3).

Nous avons ici une procédure de genèse parfaitement validable puisque la création permanente de matière peut être vérifiée par l’observation ci-dessous relative à la croissance d’une étoile massive :

grossisement jeune étoile

Le cliché du haut  pris en 1996 fait apparaître la TOTALITÉ  de la masse de l’étoile et des matériaux du nuage interstellaire déjà-là et ayant, selon la théorie standard, servis pour constituer l’étoile. Dans le cliché du bas de 2014, on constate que la masse totale de l’étoile et de son environnement de gaz se sont considérablement agrandis. On peut se demander dès lors où et comment l’étoile a pu acquérir ce matériau nouveau ? La cosmologie standard ne peut pas répondre à cette question puisqu’elle pose comme postulat que tout le matériau nécessaire à la formation d’une étoile par effondrement gravitationnel doit être à sa disposition : il ne saurait y avoir augmentation de cette masse en cours de développement, ce que nous constatons sur les clichés.

A partir d’une onde de choc dans cette substance ou prématière, l’étoile ne cesse d’augmenter sa masse par prélèvement dans la prématière en éjectant une fraction à partir de son circonférence en rotation,  pour constituer dans un premier temps une coquille sphérique puis des jets calibrés

3 -  L’intensité de l’onde de choc est variable, comprise entre une limite inférieure où aucun cœur photonique ne peut se constituer et une limite supérieure qui donnera naissance aux étoiles les plus massives et/ou de multiples embryons stellaires. Il existe ainsi un seuil d’énergie à partir duquel un embryon stellaire pourra se constituer et au-delà duquel le surcroît d’énergie va se répartir pour la création d’embryons stellaires de masse extrêmement variable Ainsi, la masse finale  des étoiles sera conditionnée par l’énergie initiale de l’ébranlement à l’origine de leur constitution.

Puisque la création des astres s’effectue par le moyen d’une onde se propageant dans l’espace, celle-ci va être constituée d’un certain nombre de crêtes d’ondes d’où surgira un chapelet d’étoiles dont la valeur de  masse sera distribuée autour d’un ou deux astres centraux, les plus massifs. L’ensemble du système sera donc aligné dés l’origine sur le même plan. Cette hypothèse est très largement confirmée par l’observation. II en résultera qu’une grande majorité d’astres naîtront simultanément, de taille variable, les naissances solitaires, sans être impossibles, semblent a priori plus rares.

La cosmologie standard a beaucoup de mal à expliquer les modalités de fragmentation d’un nuage pour justifier la naissance simultanée de multiples étoiles. De même, l’alignement immédiat sur un plan équatorial n’est pas évident dans la théorie de l’effondrement: une dispersion aléatoire sans ligne de force est beaucoup plus probable. Il a même été observé récemment deux couples d’étoiles binaires en gravitation mutuelle dont la naissance peut difficilement s’expliquer par la fragmentation d’un nuage unique compte tenu de leur très grande proximité (5.8 UA)

Les vibrations de la substance de l’espace se répartissent selon une gamme de valeurs certainement quantifiées entre  deux limites inférieure et supérieure. Ces ébranlements vont susciter des flashes lumineux entre  ces deux limites, plus ou moins intenses engendrant une condensation de « matière » photonique. Il va exister ainsi un seuil d’énergie à partir duquel un embryon stellaire pourra se constituer et surtout démarrer. De même, il va se trouver une énergie limite pour constituer un cœur photonique et au-delà de laquelle le surcroît d’énergie va se répartir pour la création d’autres embryons stellaires. Ainsi, la masse finale  de l’étoile sera entièrement conditionnée par l’énergie initiale de l’ébranlement à l’origine de sa constitution.

Puisque la création des astres s’effectue par le moyen d’une onde se propageant dans l’espace, que celle-ci va être constituée d’un certain nombre de crêtes d’ondes, surgira un chapelet d’étoiles de masses variables distribuées autour d’un ou deux astres centraux, les plus massifs. L’ensemble du système sera donc aligné dés l’origine sur le même plan. Cette hypothèse est très largement confirmée par l’observation. II en résultera qu’une grande majorité d’astres naîtront simultanément, de taille variable et que les naissances solitaires, sans être impossibles, semblent a priori plus rares.

La cosmologie standard a beaucoup de mal à expliquer les modalités de fragmentation d’un nuage pour justifier la naissance de multiples étoiles en un même temps. De même, l’alignement immédiat sur un plan équatorial n’est pas évident dans la théorie de l’effondrement: une dispersion aléatoire sans ligne de force est beaucoup plus probable. Il a même été observé récemment deux couples d’étoiles binaires en gravitation mutuelle dont la naissance peut difficilement s’expliquer par la fragmention d’un nuage unique compte tenu de leur très grande proximité (5.8 UA)

Choc-en-retour

L’onde de choc se propage dans la prématière engendrant une création en grappe selon deux directions opposées.. Ainsi, les étoiles naissent par paires immédiatement alignées sur le plan (pour plus de détails, voir ch. 14). Mais à selon la valeur de l’onde de choc, des naissances solitaires ne sont pas à exclure, de même que de simples paires d’étoiles.

3 – La création simultanée des 3 particules fondamentales: nécessité d’un corps en rotation rapide pour fabriquer les 3 particules fondamentales.

Conformément aux principes fondamentaux de la physique, les lois de création de la matière doivent strictement respecter  la parité : la naissance s’effectue par paires  particule-antiparticule.

Or la matière n’ayant pas été annihilée à l’évidence et le principe de création par paires des particules étant irréfutable, la seule hypothèse plausible c’est que les neutron et proton sont à l’origine antiparticules l’une de l’autre et qu’il s’est créé une différence de masse évitant leur annihilation et autorisant leur association (voir livre 1).

Cet écart de masse suppose que la division du photon originel n’a pu s’opérer lors d’un  mouvement rectiligne mais  incurvé. Cela suppose que l’embryon stellaire, au moment de l’émission du photon effectuait une rotation sur lui-même créant une différenciation quant au point d’application de la force de sorte que le photon ne se scinde plus exactement en son milieu et que deux particules de masses inégales soient créées.

Cette différence  de masse finale s’explique également par l’extraction de l’électron de la masse du proton, de telle manière que les trois particules fondamentales naissent simultanément.

proton-neutron



Aussi, la co-présence permanente matière/antimatière ne trouve sa justification que si leur surgissement s’effectue à partir d’un corps de dimension restreinte (un embryon stellaire) en rotation d’autant plus rapide que l’astre nouveau est jeune et que sa masse est moindre. La création s’effectue selon ce  » tourniquet photonique  » dont la  vitesse de rotation est alimentée par l’émission incurvée des photons. C’est ce  moment cinétique de rotation des astres qui est conservé pendant toute la durée de leur vie et qui tend à diminuer avec l’âge.L’existence de la seule matière ne peut se comprendre hors des cadres de la théorie de la substance de l’espace qui prévoit la genèse de cette matière à partir d’un corps en rotation rapide, de dimension restreinte, de très grande densité, de très haute énergie.

Les incohérences de la physique actuelle sur l’absence d’anti-matière:

Dans la boule de feu cosmique du big bang la température régnante et la densité (10E14 gr/cm3) réduit toute matière à des rayonnements. La création de toute particule  s’effectuant par paires, il devrait se créer une masse égale de matière et d’antimatière constituée d’antiprotons, d’antineutrons et de positrons qui ne devraient avoir de cesse que de s’annihiler de sorte que l’Univers n’aurait jamais dû s’extraire de son état de rayonnements originel. Or, nous constatons bien évidemment que seule matière demeure. Pour éviter cet écueil et maintenir la validité de la théorie, la physique contemporaine était condamnée à imaginer un mécanisme de création qui violait le principe de la parité. Ce fut le processus complexe de décomposition du boson X qui aboutit à ce résultat: un milliard d’antiquarks produisent un milliard et UN quarks. L’existence de la matière est donc due à une très petite disparité des lois de la physique, un quark excédentaire sur un milliard. Dans la théorie des interactions il existe en effet une infime différence dans le taux de désintégration des particules et antiparticules qui aurait joué un rôle fondamental dans la création de l’univers primordial !

Il paraît incroyable que la totalité infinie de la masse de la matière de l’univers puisse reposer sur une telle loterie dépendant essentiellement des lois du hasard et surtout d’un aléa, d’un dérèglement des lois fondamentales de la physique. Il fallait trouver une justification et elle fut trouvée,  la physique quantique étant  venue au secours de la cosmologie pour  fournir une argumentation hautement complexe et fortement improbable. S’agissant d’un procédé essentiel d’émergence de la matière, nous ne pensons pas que celui-ci puisse déroger aux lois de la physique en se présentant comme  un phénomène hasardeux. La théorie du big-bang est totalement incapable rendre compte de la disparition de l’antimatière alors même que la  matière existe. Nous nous trouvons au cœur d’une lacune fondamentale de la théorie standard puisque le mode essentiel de création des éléments lui échappe. On ne peut fonder une théorie valide et cohérente quand la description de la principale procédure fait défaut, quand cette absence est traitée comme  un grand mystère, une question encore en suspend. Il est beaucoup plus simple de supposer que l’ antimatière n’est pas annihilée et que le neutron est l’anti particule du proton ce qui respecte, au fond, le principe de symétrie

***

4 – Modèle d’une naissance sui generis de chaque astre, étoiles massives comme planètes:

1 – Vue du dessus le disque circumstellaire du cœur photonique tournant à une vitesse proche de la lumière se présente de la façon suivante :

Rotation-de-particule

2) Vue sur la tranche du disque deux groupes de même masse de particules e,p,n sont créés simultanément. Cette parité est première:

resistance-espace

3 – Ces particules créés paritairement  selon deux groupes spiralent vers les pôles opposés:

double spirale

4) Une fraction de la matière va constituer la masse de l’étoile selon un forme conique

double cone

5) Une autre fraction va s’échapper par les pôles. Nous retrouvons alors le schéma « standard » de la naissance d’une étoile à cette différence qu’il n’y a pas d’effondrement gravitationnel mais éjection de matière qui spirale vers les pôles à partir du disque circumpolaire.

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6- Et l’observation :

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5 – Les premières étapes de la formation stellaire

1) Premier stade de la formation stellaire : explosions, flash lumineux et rayons d’ultra énergie.

La première étape est celle de la rupture au sein de la prématière et qui se manifeste par une « explosion » d’une rare intensité accompagnée de l’émission de rayons cosmiques d’ultra haute énergie, que l’astrophysique interprète comme émanée de l’explosion de supernovæ. Cette étape a fait l’objet de développements au chapitre 1.

2) Deuxième stade de la formation stellaire : le pulsar

Il a été observé un type de corps céleste qui correspond aux postulations précédentes : le pulsar. Lorsqu’on sait que les étoiles de type O, les plus chaudes avoisinent les 100.000 K, que l’énergie d’un pulsar est comparable à l’énergie libérée lors de l’explosion d’une supernova, on doit se rendre à l’évidence que nous devons changer de registre d’explication pour interpréter la phénoménologie des pulsars.

a) Température élevée des pulsars

Un embryon stellaire doit avoir par définition une température de surface extrême puisqu’il est constitué d’une condensation de rayonnements. Cette température est celle exigée pour la création de paires de particules P/N, pour leur fusion immédiate en hélium, pour le surgissement d’électrons relativistes et semble s’accroître par le processus d’annihilation proton/antiproton, électrons et positrons. Ces conditions sont réunies pour ce qui concerne les pulsars les plus rapides – les plus jeunes – puisqu’on a mesuré des températures de l’ordre de 1 milliard de degrés Kelvin en surface.

Selon la théorie actuelle, l’une des explications serait qu’un pulsar est constitué du cœur d’une super nova ayant explosé, d’une étoile à neutrons effondrée. Mais pour la supernova  1987A, il n’a pas été décelé de pulsar  là où se trouvait l’étoile.

b) Forte densité et diamètre restreint

L’embryon stellaire doit être à l’origine un corps de dimension réduite et de densité extrême puisque son développement va consister en une croissance de sa masse allant de pair avec une dilatation constante. Cette densité doit diminuer de façon continue à mesure que l’astre se couvre de matière et notamment d’hydrogène pour atteindre sa densité minimale et sa taille maximale au stade de la géante rouge.

Toutes les observations des pulsars ont conclu à un faible diamètre (env. 10/20 Kms) et à une très forte densité.  Il se trouve  un parfait accord entre les hypothèses des nouveaux principes et les données d’astrophysiques.

c) Rotation rapide et conservation du moment cinétique

Pour que cohabitent proton et neutron à l’origine antiparticules l’un de l’autre, il faut que le photon géniteur soit émis par un corps en rotation très rapide afin d’incurver son mouvement. L’éjection s’effectue à partir de la circonférence en rotation rapide et a pour effet l’ascension en vrille de la matière vers les deux pôles qui s’échappent sous forme de jets ultra rapides. Des scientifiques, au moyen du radiotélescope australien CSIRO, ont vu une étoile à neutrons en rotation éjecter de la matière à une vitesse proche de celle de la lumière. C’est la première fois que l’on voit un jet si rapide provenant d’un objet autre qu’un trou noir

L’éjection de matière produite par le cœur photonique va en diminuant à mesure que la masse de l’étoile s’élève, ralentissant la rotation. Il existe ainsi toute une gradation des vitesses des pulsars du plus rapide au plus lent.

La rotation sidérale est amorcée dès la naissance de l’astre à une vitesse proche de celle de la lumière et qui ira en diminuant sans autre phénomène accélérateur en cours d’existence. L’énergie du moment cinétique conservée est celle de l’onde de choc ayant permis la création du cœur photonique.

Dans la théorie de la substance de l’espace, l’origine de la rotation stellaire n’est pas due au moment cinétique conservé de la masse d’un nuage interstellaire s’effondrant sur elle-même. En effet, un astre jeune doit avoir initialement une rotation lente et accélérer à mesure qu’il accroît sa masse par effondrement.

Dans la nouvelle théorie, on ne saurait rencontrer une augmentation de la vitesse de rotation due à une contraction de l’astre. L’origine unique du moment cinétique des astres est l’hypothèse la plus simple et cette impulsion initiale va rythmer toute l’existence d’une étoile. Aussi, une estimation de l’âge des corps célestes pourrait être faite, en première approximation, par la mesure de son mouvement de rotation sidérale. En ce cas, la vitesse du pulsar plaiderait pour un astre très jeune.

Dans un premier temps, la masse de l’étoile va augmenter rapidement, ce qui explique la très haute densité du pulsar. Dans un second temps, le cœur photonique va progressivement s’étouffer, la création de matière ralentir et on observera un ralentissement progressif du pulsar.

Une simplification de l’analyse du mouvement de rotation des astres :


- La théorie standard envisage  une alternance complexe du mouvement de rotation :

—Accélération (effondrement du nuage)> Ralentissement (jusqu’à géante rouge) > Accélération (effondrement de l’étoile: pulsar, étoile à neutrons) > Ralentissement (naine blanche puis noire)

– La théorie de la substance de l’espace n’en propose qu’un seul :

Accélération initiale du cœur photonique> ralentissement constant et progressif

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Ce diagramme de Hertzprung-Russel décrit effectivement l’évolution des étoiles.Nous pouvons l’interpréter différemment :les étoiles ne démarrent pas à partir d’un  nuage froid mais tout en haut, à une température extrême qui est celle du pulsar. La théorie ne remet pas en cause les faits d’observation mais propose leur interprétation dans un cadre théorique différent.A noter le chemin tortueux et incohérent effectué par une géante rouge

THEORIE ET OBSERVATIONS

Il s’agit désormais d’analyser les phénomènes observés en essayant de les comprendre et de les intégrer dans le cadre de la nouvelle théorie.

1 – CECI EST LE CŒUR PHOTONIQUE D’UNE ETOILE NAISSANTE

L’ARTICLE

En avril 2010, les radioastronomes, à l’observatoire Jodrell Bank de l’Université de Manchester, ont noté l’existence d’un objet inconnu dans M82.  “Le nouvel objet nous a laissé sans voix. Nous n’avons jamais rien vu de tel avant » a déclaré le Dr Muxlow.  Cet objet a envoyé des ondes radio jamais observées auparavant. Aucune théorie n’a pu expliquer les données observées, même s’il a été suggéré que l’objet pourrait être un « micro-quasar », ayant une très haute luminosité assez stable. Toutefois, les microquasars produisent de grandes quantités de rayons X, et aucun rayons X a été émis à partir de cet objet mystérieux.

La galaxie, connue sous le nom M82 produit de nouvelles d’étoiles à un rythme prodigieux. Cependant, beaucoup de ces étoiles meurent rapidement dans des explosions énormes de supernova qui se produit toutes les 20 à 30 ans.

L’objet a monté en luminosité en quelques jours mais depuis celle-ci reste stable. Ce qui ne correspond pas au signal classique d’une supernova qui diminue d’intensité au fil des mois. Il ne montre aucun signe de dégradation de la luminosité au cours des premiers mois de son existence. Les explosions de supernovæ de nouvelles étoiles jeunes que nous nous attendions à voir dans M82 doit produire des ondes radio pendant plusieurs semaines, puis se désintégrer pendant plusieurs mois, de sorte que l’explication semble peu probable.

La plausibilité d’une explication par une supernova a été encore affaiblie lorsque le suivi de la  position très précise par le réseau de radiotélescopes au Royaume-Uni, Merlin, a détecté un changement de position de l’objet au cours des 50 premiers jours. Le fait choquant a été de son mouvement supraluminique apparent, qui est  plus de 4 fois la vitesse de la lumière.

Ces grandes vitesses apparentes ne sont pas possibles dans les restes de supernova et ne sont généralement pas liées à des jets relativistes éjectées de disques d’accrétion autour des trous noirs massifs.

Le noyau de M82, comme la plupart des grandes galaxies, est censé contenir un trou noir super-massif. La nouvelle détection se situe à une position proche mais à plusieurs secondes d’arc du centre dynamique de M82 – assez loin pour qu’il semble peu probable que cet objet soit associé au noyau central effondré de cette galaxie.

La nouvelle source pourrait être la première détection d’un «micro-quasar extragalactique. Des exemples de tels systèmes au sein de la Voie Lactée ont été trouvés mais avec des jets relativistes éjectées à partir d’un disque d’accrétion autour d’une étoile effondrée alimenté avec du matériel emprunté à son compagnon binaire proche. Mais dans le cas du signal provenant de M82, aucune présence de binaire X n’avait encore jamais été détectée dans cette région de la galaxie. La longévité du signal est aussi tout à fait étonnante. La source a duré pendant plusieurs mois sans changement de l’indice spectral

Cet objet serait plus lumineux que n’importe lequel détecté et a duré plus longtemps que les rayons X  de binaires. La luminosité très élevée suggère qu’il est susceptible d’être associé à un trou noir massif d’un certain type, mais  sa longévité particulière indique que ce type d’objet est extrêmement rare et n’a pas encore été observées dans notre Galaxie. Il est clair que nous sommes confrontés à une découverte tout à fait nouvelle et mystérieuse”.

COMMENTAIRES

Ce type d’objet céleste incompréhensible pour l’astrophysique standard a parfaitement été prévu dans notre nouvelle théorie. Celle-ci prévoit la naissance des étoiles à partir d’un cœur photonique surgissant soudainement à partir d’une brisure interne à la substance de l’espace. Les différentes caractéristiques que nous avons prédites correspondent parfaitement aux observations résumées dans l’article ci-dessous à savoir :

1) Apparition soudaine

2) Phénomène isolé (sans étoile compagnon encore développée)

3) Augmentation de la luminosité et persistance de celle-ci, type spectral ne variant pas puisque la haute température est maintenue.

4) Très haute température, forte densité et volume très réduit

5) Rotation du cœur photonique à une vitesse proche de la lumière

6) Cette rotation entraine un déplacement du cœur photonique à une vitesse proche de la lumière

7) Absence de disque circumpolaire et donc absence de gaz extrêmement chaud source de rayons X. Le cœur photonique est à l’état de magma et continu à grossir en cet état avant la production de particules.

Certes, s’agissant d’une genèse stellaire qui n’a jamais été prévue ni étudiée, elle nécessiterait de plus longs travaux d’étude et d’observation. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons une preuve assez solide et cohérente qui tendrait à démontrer que notre hypothèse de naissance sui generis des étoiles n’est plus une simple vue de l’esprit.

2 – Micro quasar et étoile naissante

L’OBSERVATION

quasar noir et blanc

Film fabriqué à partir d’une série d’images radio VLA de la «microquasar » GRS 1915 +105 prises à longueur d’onde de 3,5 cm, montrant l’éjection rapide des jets sur l’espace d’un mois (27 mars to Avril 30, 1994).

Les chercheurs qui utilisent ont découvert qu’un petit objet très puissant dans notre voisinage cosmique propre en expulsant de la matière  presque à la vitesse de la lumière – un exploit connu pour être exécutés que par des noyaux massifs de galaxies entières.

Cet objet stellaire éjecte une masse égale  au tiers de celle de la lune avec la puissance de 100 millions de soleils. Ces éjections puissantes sont bien connues dans les galaxies lointaines et des quasars, des millions et des milliards d’années-lumière de distance, L’objet est aussi beaucoup plus petit et moins massif que le noyau d’une galaxie, de sorte que les scientifiques étaient très surpris de le trouver capable d’accélérer la matière à de telles vitesses.

Les chercheurs pensent que l’objet est probablement un système de double étoile dont une étoile à neutrons extrêmement dense ou un trou noir. GRS 1915+105 est une binaire X à faible masse, c’est-à-dire que son étoile compagnon est une étoile de la séquence principale de faible masse, dont le typespectral est K/M III. Elle forme avec elle une orbite relativement grande, de période orbitale d’environ 33,5 jours. La masse du trou noir est évaluée à 14±4 masses solaires par l’intermédiaire de l’analyse du spectre de son étoile compagnon, dont la masse est, elle, estimée à 0.81±0.53 masse solaire. Cette masse associée au type spectral observé est compatible avec le fait qu’une portion significative de la masse de l’étoile ait déjà été absorbée par le trou noir, comme attendu pour un système de ce type s’il est observé dans un état suffisamment évolué.

Il est entouré par un disque de matière orbitant  tout près et entraîné dans celui-ci. Un tel disque est vu comme un disque d’accrétion. La puissante gravité de l’objet central, attire la matière de l’étoile compagnon plus normal vers le disque d’accrétion. L’objet central émet des jets de particules subatomiques de ses pôles, à des vitesses proches de celle de la lumière. Les rayons X, seraient émis à partir du disque d’accrétion du système. Les observations avec le VLA en 1992 et 1993 a montré que l’objet a changé à la fois sa radio « luminosité » et sa position apparente dans le ciel. En Mars 1994, l’objet a commencé une explosion traduite par de forte émission radio. De  Mars et Avril 1994, Mirabel et Rodriguez ont pu suivre le mouvement des deux condensations dans les jets de matière s’éloignant de la base de l’objet.

Ils ont découvert que le noyau est resté stationnaire, tandis que la condensation se déplaçant à en fait à 92 pour cent de la vitesse de la lumière.

En 2006, l’analyse du spectre X de cet objet permit de poser des contraintes très fortes sur son moment cinétique. Il put ainsi être déterminé à un très haut degré de confiance que le moment cinétique étant extrêmement proche de la valeur maximale d’un trou noir en rotation , puisque étant contrainte à être supérieure à 98 % de sa valeur maximale.

COMMENTAIRES

Pour l’astrophysique actuelle un objet stellaire très dense et émettant des particules à la vitesse de la lumière ne peut être compris que comme une vieille étoile à neutron ou un trou noir se nourrissant de son étoile compagnon. Or, nous sommes frappés par plusieurs anomalies dans cette interprétation :

1) Plutôt qu’une accrétion /absorption  de matière nous observons des jets ultra puissants qui tentent à s’éloigner sous forme de globules

2) Nous n’observons aucune nébuleuse signifiant que l’étoile à neutron aurait éjecté sa matière

3) Nous assisterions à la formation d’une deuxième puis de plusieurs globules indépendants au cœur très chaud alors même que la matière éjectée aurait dû se disperser sous forme de nébuleuses. Nous partons en effet d’un ensemble compact (mars 1994) pour aboutir à une dispersion des cœurs d’étoiles.

Dans la nouvelle théorie, il est aisé d’interpréter toutes ces observations comme la naissance en direct de nouvelles étoiles. En effet, ce qui est académiquement présenté comme une étoile à neutron est un cœur photonique d’étoile ultra dense  qui vient de naitre et qui tourne sur lui-même à très grande vitesse en émettant des particules à une vitesse proche de la lumière, ce qui avait été prédit par la nouvelle théorie. De fait, il s’agit de la naissance simultanée et en grappes de plusieurs étoiles qui éjectent une abondance de matière qui les éloigne les unes des autres. Ceci est parfaitement observable sur la dernière photo.

3- Les incohérences du modèle d’effondrement gravitationnel :

Observations

Une équipe française appartenant à plusieurs laboratoires associés au CNRS(1) vient d’observer un nuage interstellaire, L183, avec le radiotélescope de 30 mètres de l’IRAM (CNRS-INSU) et avec d’autres radiotélescopes.. Leurs modèles montrent que la température dans la zone centrale descend jusqu’à 7 K et que toutes les conditions sont réunies pour que ce cœur conduise à la formation d’une étoile. L’étude des nuages interstellaires est très importante car ils constituent le lieu privilégié de formation des étoiles par effondrement sur eux-mêmes. Constitués de gaz, ils possèdent également de grandes quantités de poussière qui nous masque le rayonnement provenant des parties centrales. Or ces parties centrales sont les berceaux d’étoiles. Comprendre la formation stellaire, c’est comprendre la physique régnant dans ces cœurs denses de matière. Pour les étudier, il nécessaire d’analyser le rayonnement émis par certaines molécules dans le domaine des ondes radios millimétriques. Il s’est avéré que les molécules les plus abondantes comme le monoxyde de carbone (CO) ou l’eau (H2O), n’étaient pas de bons traceurs pour étudier le cœur de ces nuages. La température en leur sein est très basse, inférieure à 20 K, et CO et H2O vont se transformer en glace et se coller aux grains de poussière.
Il existe un cœur pré stellaire au centre du nuage dont la température au centre est extrêmement basse, d’environ 7 K (-266°). Dans ces conditions extrêmes de température, et loin à l’intérieur du nuage, même les molécules azotées disparaissent de la phase gazeuse, ce qui signifie qu’elles viennent se coller sur les grains, ainsi que leurs molécules mères comme N2. Dans cette zone extrêmement froide, où la turbulence disparaît également, toutes les conditions semblent réunies pour que l’effondrement commence et mène à la formation d’une étoile.

Commentaires: L’analyse s’arrête au moment crucial, lorsqu’il s’agit de savoir comment on passe de 7K à plusieurs millions, température nécessaire pour que commence la fusion nucléaire. Aucun mouvement de rotation de ce gaz n’est observé (pas de turbulence!) et, si on en croit la théorie cinétique des gaz, plus ceux-ci sont denses, plus ils sont froids puisque l’agitation thermique est réduite, la chaleur s’évacuant par convection. A chaque fois que fut observé un cœur chaud, l’étoile était déjà allumée: aucune observation ne montre le passage d’un nuage dense à 7K au début de la fusion nucléaire. Ce modèle de l’effondrement gravitationnel n’est corroboré par aucune observation vérifiable !

Observations

proto étoile disque accrétion

Commentaires :

Cette photo retravaillée d’une proto étoile massive est étonnante et contredit assez directement la thèse en vigueur quant au mode de genèse des étoiles par effondrement gravitationnel. Contrairement aux assertions de la théorie classique, le disque d’accrétion ne joue pas un rôle compressif à l’origine de l’évacuation de matière par les pôles et  il n’y a pas la moindre ligne de force indiquant un mouvement quelconque de chute de matière vers le cœur de l’étoile. Tout au contraire c’est à partir du bien mal nommé disque d’accrétion que les flux des gaz s’échappent pour tournoyer et former deux cônes symétriques.
Il n’y a donc pas la moindre trace d’effondrement d’un nuage interstellaire condensé mais bien plutôt éjection de matière à partir du disque en rotation accélérée. Comme la masse de gaz entourant l’étoile tend à s’évacuer de celle-ci, on ne saurait dire qu’il s’agit des restes du nuage interstellaire originel pré existant à la formation de  l’étoile. Tout porte à croire à l’inverse que la  matière a pour origine l’étoile à partir du disque en rotation.C’est très exactement ce que postule la nouvelle théorie


4 – Le pulsar : deuxième stade de la formation d’une étoile

Il a été observé un type de corps céleste qui correspond aux postulations précédentes : le pulsar. Lorsqu’on sait que les étoiles de type O, les plus chaudes avoisinent les 100.000 K, que l’énergie d’un pulsar est comparable à l’énergie libérée lors de l’explosion d’une supernova, on doit se rendre à l’évidence que nous devons changer de registre d’explication pour interpréter la phénoménologie des pulsars.

a) Température élevée des pulsars

Un embryon stellaire doit avoir par définition une température de surface extrême puisqu’il est constitué d’une condensation de rayonnements. Cette température est celle exigée pour la création de paires de particules P/N, pour leur fusion immédiate en hélium, pour le surgissement d’électrons relativistes et semble s’accroître par le processus d’annihilation proton/antiproton, électrons et positrons. Ces conditions sont réunies pour ce qui concerne les pulsars les plus rapides – les plus jeunes – puisqu’on a mesuré des températures de l’ordre de 1 milliard de degrés Kelvin en surface.

Selon la théorie actuelle,l’une des explication serait qu’ un pulsar est constitué du cœur d’une super nova ayant explosé, d’une étoile à neutrons effondrée. Mais pour la supernova 1987A, il n’a pas été décelé de pulsar là où se trouvait l’étoile. L’existence d’une étoile à neutrons en rotation rapide comme constitutive du pulsar est supposée et non démontrée par l’observation: cela laisse place à d’autres hypothèses.

b) Forte densité et diamètre restreint

L’embryon stellaire doit être à l’origine un corps de dimension réduite et de densité extrême puisque son développement va consister en une croissance de sa masse allant de paire avec une dilatation constante. Cette densité doit diminuer de façon continue à mesure que l’astre se couvre de matière et notamment d’hydrogène pour atteindre sa densité minimale et sa taille maximale au stade de la géante rouge.

Toutes les observations des pulsars ont conclu à un faible diamètre (env. 10/20 Kms) et à une très forte densité. Il se trouve  un parfait accord entre les hypothèses des nouveaux principes et les données d’astrophysiques.

c) Rotation rapide et conservation du moment cinétique

Pour que cohabitent proton et neutron à l’origine antiparticules l’un de l’autre, il faut que le photon géniteur soit émis par un corps en rotation très rapide afin d’incurver son mouvement. Mais la rotation originelle de tout astre est due à l’éjection de cette matière produite par le cœur photonique si bien que nous avons affaire à un processus cumulatif qui s’entretient lui-même. Une  fois la rotation amorcée,  les photons et particules qui sont éjectés  agissent à la manière des tuyères d’une turbine et constituent une sorte de  » tourniquet photonique  » dont le mouvement est très accéléré au début (puisque les particules sont émises à une vitesse relativiste) puis va en diminuant à mesure que la masse de l’étoile s’élève, ralentissant la rotation. L’éjection s’effectue à partir de la circonférence en rotation rapide et a pour effet l’ascension en vrille de la matière vers les deux pôles qui s’échappent sous forme de jets ultra rapides.

Des scientifiques, au moyen du radiotélescope australien CSIRO, ont vu une étoile à neutrons en rotation éjecter de la matière à une vitesse proche de celle de la lumière. C’est la première fois que l’on voit un jet si rapide provenant d’un objet autre qu’un trou noir. (l’astrophysique classique interprète ce phénomène  comme issu d’une étoile à neutrons cad une étoile morte et dense. Or il est totalement impossible qu’une étoile de ce type puisse éjecter de la matière!)

Ainsi, dans la théorie de la substance de l’espace, l’origine de la rotation stellaire n’est pas due au moment cinétique conservé de la masse d’un nuage interstellaire s’effondrant sur elle-même. Le calcul montre en effet qu’un tel astre serait instable et que sa matière se serait dissipée avant d’atteindre la densité critique : un astre jeune constitué par un nuage interstellaire doit avoir une rotation lente. En astrophysique standard, il est en conséquence impossible d’intégrer la phénoménologie du pulsar.

La rotation sidérale est amorcée dés la naissance de l’astre à une vitesse proche de celle de la lumière et qui ira en diminuant sans autre phénomène accélérateur en cours d’existence. L’énergie du moment cinétique a pour cause le processus créateur et son entretient a pour origine le mouvement des particules et rayonnements éjectés. Cette vitesse élevée du pulsar dans les premiers moments de l’embryon stellaire est  nécessaire pour la production des éléments.

Dans la nouvelle théorie, on ne saurait rencontrer une augmentation de la vitesse de rotation due à une contraction de l’astre. L’origine unique du moment cinétique des astres est l’hypothèse la plus simple et cette impulsion initiale va rythmer toute l’existence d’une étoile. Aussi, une estimation de l’âge des corps célestes pourrait être faite, en première approximation, par la mesure de son mouvement de rotation sidérale. En ce cas, la vitesse du pulsar plaiderait pour un astre très jeune.

Le ralentissement constant de la rotation va dépendre de deux phénomènes successifs : l’augmentation de la masse puis la diminution consécutive de la quantité de matière produite. Dans un premier temps, le volume de l’étoile va augmenter relativement rapidement. Dans un second temps, le cœur photonique doit être progressivement étouffé, la création de matière va cesser. Dans un troisième temps – celui du refroidissement et de la densification – le champ magnétique et la résistance de l’espace vont tendre à réduire lentement le mouvement de rotation. On observe en effet  un ralentissement progressif du pulsar

Nous reprenons ici certains faits et commentaires d’observations où apparaît clairement un écart entre celles-ci et la théorie standard du pulsar et au contraire une concordance avec les données de la nouvelles théorie.

4 ) Naines blanches et pulsar : une co-présence incompréhensible

Une équipe d’astronomes a, pour la première fois, mesuré précisément la masse d’un pulsar milliseconde, une minuscule étoile morte tournant des centaines de fois chaque seconde. Ce pulsar tourne toutes les 2.9 millisecondes, ou 340 fois par seconde ; le pulsar et son compagnon une naine blanche  orbitent autour de leur centre de la gravité commun tous les 1.5 jour. Le millipulsar PSR J1909-3744, situé à environ 3700 années-lumière dans la constellation de la Couronne australe (Corona australis) est le plus rapide que l’on connaisse à ce jour, avec 340 tours par seconde. Sa masse est de 1,44 fois celle du Soleil. Le pulsar est accompagné d’une naine blanche ( T= 8500K, M = 0.202Ms) Son orbite, mesurée avec précision, s’avère être un cercle presque parfait, d’un diamètre d’un million de kilomètres.

http://www.nrl.navy.mil/pressRelease – cité par PGJ

Commentaires: Pour l’astrophysique actuelle, naines blanches et pulsars sont des astres vieux, la naine blanche étant déjà passée par le stade de géante rouge et le pulsar serait un reste de supernova ayant explosée. Deux évènements auraient dû se produire: d’une part l’explosion de la supernova, d’autre part l’expansion de la géante rouge. Cependant, compte tenu son orbite proche, la naine blanche n’aurait pu survivre à l’explosion de la SN, de  même son expansion en géante rouge aurait entrainé son absorption et disparition. Pour les nouveaux principes de physique aucun de ces deux évènement ne s’est produit. Il s’agit de deux astres jeunes nés dans le même temps dont l’un ( le pulsar 1.44Ms) continue a produire ses éléments et dont l’autre (la naine blanche) a achevé sa production et se trouve en phase de refroidissement puisque de plus faible masse( 0.202Ms)

5) Un pulsar ne succède pas nécessairement à une supernova

Compte rendu d’observations

Les pulsars donnent du fil à retordre aux scientifiques : ils ont du mal à les cadrer avec la théorie. En effet, on devrait en principe en trouver un au milieu de chaque nébuleuse, résidu de supernova. Or, ce n’est pas souvent le cas. La plupart du temps, le centre des restes d’étoiles dispersés demeurent vides. Il arrive parfois que le pulsar soit décentré, soit dans la nébuleuse même ou à l’extérieur, voire même vagabond. L’écart entre le nombre de nébuleuses répertoriées et le nombre de pulsars est important,

On peut toutefois en conclure que l’étude des pulsars démontre avec éloquence le fossé qui se creuse entre la théorie et la réalité. Le pulsar est un phénomène somme toute assez mal connu, et les modèles théoriques n’ont pas la prétention de répondre à toutes les questions que soulèvent les observations. Par exemple, la théorie n’explique pas l’apparition occasionnelle d’un deuxième signal de moindre intensité chez certains pulsars, ou bien une modification du profil du signal.

A force de recherches, les astronomes ont découvert au fil des ans des pulsars de périodes de plus en plus courtes, tournant donc de plus en plus vite. Ces découvertes permirent d’établir de nouveaux modèles théoriques et surtout de valider définitivement l’existence des étoiles à neutrons, puisque seuls des astres aussi denses que ces dernières pourraient supporter une rotation aussi élevée

Il existe d’autres types de pulsars, plus rares. Les pulsars X, découvert en 1970, ne sont pas liés à l’explosion d’une étoile. Le flux énergétique émis est limité aux rayons X et surtout, il n’est pas explicable par le modèle standard. On en dénombre une centaine, agencés en systèmes multiples, l’interaction avec un compagnon massif pouvant expliquer un tel processus physique. Il s’agirait en fait de pulsars binaires accouplés à une étoile géante ou bien à un trou noir. La luminosité extrême varie entre 200 et 50 000 fois celle du Soleil, la température de leur disque d’accrétion pouvant atteindre les quelques 10 millions de degrés !! Ce qui expliquerait l’origine du rayonnement non thermique. Mais ce modèle de s’applique pas aux pulsars les plus véloces, tournant sur eux-mêmes en une fraction de seconde.
Il existe enfin un type très particulier de pulsars, dits pulsars gamma. Extrêmement rares, ces sources sont tout aussi énigmatiques que les pulsars X. Le rayonnement émis, de très haute énergie, pourrait être engendré par un mécanisme d’accrétion accélérant le plasma, jusqu’à ce qu’il soit suffisamment chaud. Ce sont eux qui à priori, sont responsables des sursauts gamma, du moins d’une partie de ceux-ci, ces explosions les plus violentes que connaisse l’Univers actuel.
On pense que les deux types de pulsars X et Gamma sont des variétés d’une seule et même famille sous l’emprise de corps encore plus massifs qu’eux, donc de trous noirs.

GRO-Compton (Gamma Ray Observatory) a été lancé en 1991 par la NASA, et a détecté 400 nouvelles sources gamma et a recensé 2600 sursauts gamma. Sa mission est désormais achevée. Pourtant, il n’a débusqué que sept ou huit pulsars émettant des rayons gamma, les scientifiques espèrent fortement que GLAST puisse en repérer des dizaines d’autres. Ces rayons gamma sont très précieux car il semble que le faisceau émis par le pulsar soit bien plus large que le faisceau d’onde radio ; en effet, les pics mesurés en gamma s’étalent sur une grande partie de la rotation complète du pulsar, alors qu’il est très bref en ondes radio. La quantité d’informations à y recueillir est donc très certainement indispensable à la bonne compréhension du phénomène…
Futura-Sciences, 1

Commentaires: L’idée selon laquelle un pulsar résulte de l’effondrement d’une étoile et de son explosion engendrant une naine blanche est ici réfutée par l’expérience puisque on observe de nombreux pulsars sans nébuleuse. On garde cependant  dans la théorie l’étoile à neutrons comme constitutive du pulsar puisqu’il est impossible d’imaginer dans le cadre actuel un objet aussi dense que le pulsar. Le moment cinétique hyper rapide observé serait dû à la conservation du moment cinétique d’une géante rouge effondrée. Reste à démontrer que cette « théorie du patineur » s’applique bien et permet d’atteindre ces vitesses inouïes de rotation à partir d’un astre vieillissant (une géante rouge) à faible vitesse de rotation.

Par ailleurs, l’astrophysique actuelle est incapable d’expliquer comme une étoile à neutron super-dense est encore capable d’émettre en X ou en gamma. Dans la théorie des nouveaux principes, l’extrême densité et l’émission der rayonnement très énergétiques sont très facilement expliqués si l’on s’accorde sur l »hypothèse d’un cœur photonique constitué de plasma.

Enfin, il est faux de croire que les jets du pulsar sont simplement unidirectionnel: en fait, il sont produits par la totalité de la circonférence du pulsar sous forme d’irruptions par le moyen du «  tourniquet photonique » Aussi, la vitesse du pulsar est bien moins rapide puisque chaque impulsion ne correspond pas à un tour complet mais à une irruption sur la partie de la circonférence que vise l’observateur.

pulsar crabe

Comme le montre ce montage de B. Lempel d’une série d’observations, on peut constater :

1) Qu’un ensemble d’ondes concentriques se propage du pulsar vers l’exterieur.

2) Un effet de lentille provoqué par une sphère de gaz en expansion

3) Une éjection de gaz sous forme de jets non collimatés

4) Le pulsar serait entouré d’une magnétosphère et d’une atmosphère.

Cette description correspond tout à fait à nos postulats à savoir que nous avons affaire à une étoile naissante en train de produire et d’éjecter une fraction de sa matière à partir de sa circonférence en rotation.

http://perso.orange.fr/lempel/jets_et_systemes_binaires.pdf

Dans tous les modèles élaborés pour intégrer la phénoménologie du pulsar, pour que celui-ci puisse rayonner efficacement, il faut qu’il soit constitué à sa surface d’un plasma de particules constituant une véritable atmosphère. Or la densité extrême de l’étoile à neutrons interdirait toute émission de particules, toute présence d’une sorte d’atmosphère. La théorie de l’étoile à neutrons  pose quelques difficultés d’accords avec l’expérience et l’observation (voir partie critique)

Le pulsar du crabe. La vitesse de rotation des pulsars les plus rapides est de près de 50.000 kms seconde, ce qui dénote une étoile jeune. On remarquera un disque circumstellaire important: la production de matière s’effectuerait en effet par éjection entraînant une rotation à partir du disque équatorial de l’étoile. Dans un premier temps, l’astre a une forme aplatie puis la sphère stellaire se constitue par couches successives. Ici, les jets par les pôles sont amorcés mais ne domineront que dans la phase postérieure (voir ci-dessous).

C-2-Pulsar-vignette

pulsar 3eme essai_

schéma d’un pulsar

100_0466_
Photographie en X d’une proto étoile naissante. On remarquera la continuité avec le pulsar ci-dessus: les jets par les pôles deviennent plus importants et pourraient avoir pour origine la pression exercée par le disque équatorial qui augmente à mesure que sa masse s’élève. Il semble bien qu’il y ait continuité entre la phénoménologie du pulsar et celle de l’embryon stellaire précédent la proto étoile


3) Un Pulsar gravite autour d’une étoile de type Be

Le pulsar est une étoile à neutrons très dense, en rotation très rapide, dont le cœur contient une masse équivalente à celle du Soleil, condensée dans une sphère de seulement 20 kilomètres de diamètre. Celui qui a été observé par l’équipe d’astronomes répond au nom de PSR B1259-63, et émet uniquement des impulsions radio. Il gravite autour de l’étoile SS 2883, brillante et visible des astronomes amateurs, située à 5 000 années lumières. Cette étoile, de type Be, a la spécificité d’être plusieurs fois plus massive que notre Soleil, et de présenter une vitesse de rotation très rapide. Elle est entourée d’une enveloppe ténue de gaz qui forme un disque autour de l’équateur, et qui émet des rayonnements.

Commentaires: : Une étoile de type Be est parmi les classes les plus chaudes qui dénote une étoile relativement jeune. il parait alors peu crédible qu’elle puisse constituer un système avec une étoile à neutrons considérée comme un astre très vieux effondré. Ces deux étoiles, puisque liées gravitationnellement sont contemporaines l’un de l’autre. La théorie standard des pulsar trouve ici une limite manifeste : selon les nouveaux principes de physique, un pulsar est un astre très  jeune, en train de produire ses propres éléments. Il peut alors parfaitement cohabiter avec une étoile de type chaude Be ( laquelle tourne rapidement également, ce qui dénote sa jeunesse).

4) Les jets de matière du pulsar s’effectuent principalement autour de la circonférence équatoriale.


Observation :

jets pulsars_

http://perso.orange.fr/lempel/jets_et_systemes_binaires.pdf

Il apparaît un pont entre les deux étoiles. Mais comme le temps de pose est long, l’image du pont est la somme de tous les ponts instantanés qui se sont produits pendant cette pose. (Le pulsar est l’étoile du bas). On constate que Le pont de matière se prolonge au delà du pulsar

Deux panaches de matière, issus de la deuxième étoile, sont visibles. C’est donc un fait bien réel et il s’agit probablement d’un jet axi-planaire périodique qui ne peut être confondu avec un hypothétique jet axi-polaire qui serait périodiquement dirigé vers l’observateur

Citation : perso.orange.fr/lempel/un_os_dans_le_crabe.htm – 37k -

Commentaires: L’observation confirme les hypothèses de la nouvelle théorie: le pulsar émet des jets de type axi-planaire

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Credit: NASA/MIT/B.Gaensler et al.

Cette image de Chandra a permis à des astronomes d’avoir un premier  aperçu de la nébuleuse énergique et complexe entourant le jeune pulsar PSR B1509-58. Les couleurs bleues et pourpres indiquent des rayons X émis par les particules de grande énergie de matière et d’anti-matière qui s’échappent loin du pulsar. Le pulsar lui-même est la source blanche lumineuse au centre de la nébuleuse.

Un mince jet, de presque 20 années-lumière, se prolonge vers le gauche inférieur, et  un faisceau des particules étant émis à partir du pôle sud du pulsar à plus de 130 millions de milles par heure. Juste au-dessus du pulsar peut être vu un petit arc d’émission de rayon X, qui indique une onde choc a produites par des particules émises à partir de l’équateur du pulsar.

Le nuage vert près du dessus de l’image est dû au gaz à plusieurs millions de degré Celsius. Ce gaz, est probablement dû à un reste de l’explosion de supernova qui a présidé à la création du pulsar et peut avoir été chauffé par des collisions avec les particules de grande énergie produites par celui-ci

Commentaires : Cette phénoménologie du pulsar est conforme aux postulats de la nouvelle théorie: il est bien indiqué que des particules sont émises à partir de l’équateur, lequel est en rotation très rapide. De même, la production simultanée de matière et d’anti-matière est prévue par la théorie. Enfin, il faut encore que l’astrophysique contemporaine fasse intervenir une explosion de supernova pour expliquer les très hautes températures du gaz, ce qui n’est nullement nécessaire dans notre théorie puisque dés la naissance il est prévu que les coeurs photoniques des étoiles atteignent des températures extrêmes.

5- Un pulsar est une étoile naissante qui produit ses éléments à partir d’un coeur photonique en rotation rapide; Il est donc assez tôt entouré d’un disque puisque l’émission de matière créée s’effectue principalement au niveau du bourrelet équatorial.

Selon l’astrophysique contemporaine  » l’anneau qui entoure le pulsar PSR J1930+1852 est le résultat de l’interaction des particules qu’il éjecte avec le milieu ambiant, c’est-à-dire avec le nuage des débris de la supernova (SNR G54.1+0.3) qui lui a donné naissance.

Or, selon la nouvelle théorie, le pulsar est le stade qui précède la proto-étoile et n’a pas encore produit son environnement de gaz. Cependant, à l’étape plus avancée du pulsar, les jets polaires commencent à apparaître

Observations

gemiga_

Le pulsar Geminga, étoile à neutrons la plus proche de la Terre, vient d’être observé par le satellite XMM-Newton. Deux immenses traînées symétriques, dues à l’onde de choc de matière éjectée du pulsar qui se déplace à une vitesse supersonique, ont été détectées. Ce résultat est publié dans la revue Science du 5 septembre 2003.

Début 1992, les chercheurs découvrirent de faibles variations d’intensité dans les émissions gamma et X reçues de l’objet pouvant être Geminga et confirmèrent que cette étoile à neutrons se comportait bien comme un pulsar, sans pour autant observer d’émission en onde radio généralement associée à ce type d’objet et sans mettre en évidence une nébuleuse (reste de l’explosion de la supernova) dans son voisinage.

La direction du mouvement va vers le Nord-Est. La distance couverte par Geminga entre janvier 84 et novembre 92 est de l’ordre de 1,5 seconde d’arc. En d’autres termes, Geminga bouge avec une vitesse relativement grande et inhabituelle de 0,2 seconde d’arc

En clair, cela signifie que dans le ciel, Geminga couvrirait une distance égale au diamètre apparent de la Lune (30 minutes d’arc) en près de 10 000 ans. Peu d’étoiles bougent aussi vite.

http://www.esa.int/export/esaCP/SEMQB4YO4HD_Expanding_0.htm

Commentaires

La présence d’une traînée déviée issue de jets de matière en provenance des pôles s’explique par la vitesse de déplacement de Geminga. L’existence de ces jets confirmerait la thèse qui situe le pulsar au stade d’étoile naissante produisant sa propre matière.

Les étoiles à neutrons sont des objets théoriques et leur existence ne saurait être consécutive à l’explosion d’une supernova.

Lorsque la supernova 1987A a explosé dans le Grand Nuage de Magellan, c’était la plus proche supernova depuis 300 ans, donnant aux astronomes une formidable opportunité d’étudier ce rare phénomène. Une étoile à neutrons ou un trou noir devrait s’être formé au centre de l’anneau de débris, mais jusqu’à présent, toutes les observations entreprises n’ont pas permis la détection d’une source lumineuse au centre du reste de la supernova.

Observations: Lorsque les jeunes étoiles se forment et évoluent, elles produisent de spectaculaires jets à haute vitesse et des écoulements se composant de gaz moléculaire et atomique s’écoulant loin de l’étoile. On ne comprend pas complètement quels mécanismes lancent ces jets. C’est en partie parce que la majeure partie de l’action a lieu dans l’intérieur, difficile à voir, des régions du dense disque d’accrétion de gaz et de poussières entourant ces étoiles. La meilleure résolution spatiale et spectroscopique est nécessaire pour disséquer cette région.

En s’effondrant sur eux-mêmes, les cocons de gaz qui servent à former les étoiles s’aplatissent. Jusque-là, les astronomes supposaient que c’était bien ainsi que les choses se passaient dans les berceaux stellaires que sont les nébuleuses. Ils viennent d’en obtenir une confirmation grâce à une image du télescope spatial Spitzer. Sensible aux rayons infrarouges, l’instrument est capable de « voir » à travers les épais nuages de poussière interstellaire. C’est ainsi que deux astronomes de l’Université de l’Illinois ont découvert les jets de matière expulsés par une étoile en train de naître et, perpendiculairement à ces jets, la marque sombre d’un nuage gazeux aplati. Selon eux, ce nuage est dans le même plan que le disque de poussières qui entoure la jeune étoile. Il s’agirait donc du vestige aplati du cocon d’où l’astre est issu.

Commentaires: Lorsque l’astre est en rotation très rapide, les pôles s’aplatissent et l’étoile jeune a une forme de patate allongée à l’équateur. Il est donc tout à fait conforme à cette phénoménologie que les jets issus du cœur en fusion s’échappent par les extrémités les moins denses. Le disque de poussière entourant l’équateur n’est pas, dans la nouvelle théorie, le vestige aplati du cocon de gaz s’étant effondré: une même observation peut faire l’objet d’interprétations différentes selon la théorie de référence. A l’origine, le cœur photonique en rotation produit de la matière principalement à l’équateur, ce qui explique l’abondance de poussière à cet endroit.

Observations:

L’idée d’une rotation rapide de  matière sous forme de jets partant de l’équateur est assez bien illustrée par les observations suivantes:

1) Une nouvelle image du Télescope Spatial Hubble (HT) montre une vue détaillée des jets ultrarapides de matières sortant de la nébuleuse planétaire dénommée Henize 3-1475. Les astronomes l’ont surnommée « Tourniquet du Jardinier ».La curieuse forme en S et l’extrême vitesse de son écoulement gazeux (environ 4 millions de kilomètres par heure) donnent à Henize 3-1475 une place spéciale dans l’étude des nébuleuses planétaires, et laissent perplexe les astronomes. . L’étoile centrale responsable des jets de matières est 12.000 fois plus lumineuse que notre Soleil et pèse trois à cinq fois plus

2) Des astronomes ont observé pour la première fois le mouvement en spirale du gaz éjecté par une jeune étoile en formation dans des jets. La protoétoile encore en formation accrète de la matière à partir d’un disque environnant. Du matériel du disque, plutôt que de tomber sur l’étoile, est éjecté à l’extérieur dans un jet bipolaire. La matière dans le jet tourne autour de l’axe du jet dans une sorte de « tourbillon inversé, » ce qui porte le moment angulaire loin du système et aide l’étoile à se développer. En utilisant le SMA (Submillimeter Array) au sommet du Mauna Kea d’Hawaii, une équipe internationale d’astronomes a observé un objet appelé Herbig-Haro (HH) 211, situé à environ 1.000 années-lumière dans la constellation de Persée (Perseus). HH 211 est un jet bipolaire voyageant à travers l’espace interstellaire à des vitesses supersoniques. La proto-étoile centrale est âgée d’environ 20.000 ans avec une masse de seulement six pour cent de la masse de notre Soleil. Par la suite, elle se développera en une étoile comme le Soleil. Le gaz dans le jet tourbillonne aux alentours à des vitesses de plus de 4.800 kilomètres par heure, tout en soufflant également loin de l’étoile à une vitesse supérieure à 320.000 kilomètres par heure. Source: PGJ décembre 2007 http://www.cfa.harvard.edu/press/2007/pr200734.html

Commentaires: Ces observations confirment les postulats de la nouvelle théorie. La production de matière se fait principalement par le disque de l’équateur et une partie s’évacue en spiralant vers les pôles. La nébuleuse planétaire Henize 3-1475 (1) est une étoile encore jeune plus évoluée cependant que HH211 (2) qui la précède dans le processus évolutif. A remarquer que l’identité des phénomènes observés est frappante!


Pour HH 211, il est assez incompréhensible que l’étoile ne possède que 6% de la masse solaire qu’elle devrait atteindre en vieillissant. On ne voit pas  comment elle pourra accréter 94% de sa masse alors même qu’elle est en train d’en évacuer à 320.000 km/h. Dans la théorie de l’effondrement gravitationnel, c’est la totalité de la masse du nuage qui permet le début des réactions nucléaires et il ne saurait y avoir de création de masse supplémentaire! Au contraire, dans la nouvelle théorie, l’étoile naît avec une faible masse qui ne cesse de grossir, ce que confirme parfaitement l’observation (2). Par ailleurs, la notion de « tourniquet » est très exactement celle utilisée ci-dessus qui décrit comment un cœur photonique en rotation à une vitesse proche de celle de la lumière évacue la matière produite à sa circonférence vers les pôles.

L’observation

En avril 2010, les radioastronomes, à l’observatoire Jodrell Bank de l’Université de Manchester, ont noté l’existence d’un objet inconnu dans M82.  “Le nouvel objet nous a laissé sans voix. Nous n’avons jamais rien vu de tel avant » a déclaré le Dr Muxlow.  Cet objet a envoyé des ondes radio jamais observées auparavant. Aucune théorie n’a pu expliquer les données observées, même s’il a été suggéré que l’objet pourrait être un « micro-quasar », ayant une très haute luminosité assez stable. Toutefois, les microquasars produisent de grandes quantités de rayons X, et aucun rayons X a été émis à partir de cet objet mystérieux.

La galaxie, connue sous le nom M82 produit de nouvelles d’étoiles à un rythme prodigieux. Cependant, beaucoup de ces étoiles meurent rapidement dans des explosions énormes de supernova qui se produit toutes les 20 à 30 ans

L’objet a monté en luminosité en quelques jours mais depuis celle-ci reste stable. Ce qui ne correspond pas au signal classique d’une supernova qui diminue d’intensité au fil des mois. Il ne montre aucun signe de dégradation de la luminosité au cours des premiers mois de son existence. Les explosions de supernovæ de nouvelles étoiles jeunes que nous nous attendions à voir dans M82 doit produire des ondes radio pendant plusieurs semaines, puis se désintégrer pendant plusieurs mois, de sorte que l’explication semble peu probable.

La plausibilité d’une explication par une supernova a été encore affaiblie lorsque le suivi de la  position très précise par le réseau de radiotélescopes au Royaume-Uni, Merlin, a détecté un changement de position de l’objet au cours des 50 premiers jours. Le fait choquant a été de son mouvement supraluminique apparent, qui est  plus de 4 fois la vitesse de la lumière.

Ces grandes vitesses apparentes ne sont pas possibles dans les restes de supernova et ne sont généralement pas liées à des jets relativistes éjectées de disques d’accrétion autour des trous noirs massifs.

Le noyau de M82, comme la plupart des grandes galaxies, est censé contenir un trou noir super-massif. La nouvelle détection se situe à une position proche mais à plusieurs secondes d’arc du centre dynamique de M82 – assez loin pour qu’il semble peu probable que cet objet soit associé au noyau central effondré de cette galaxie.

La nouvelle source pourrait être la première détection d’un «micro-quasar extragalactique. Des exemples de tels systèmes au sein de la Voie Lactée ont été trouvés mais avec des jets relativistes éjectées à partir d’un disque d’accrétion autour d’une étoile effondrée alimenté avec du matériel emprunté à son compagnon binaire proche. Mais dans le cas du signal provenant de M82, aucune présence de binaire X n’avait encore jamais été détectée dans cette région de la galaxie. La longévité du signal est aussi tout à fait étonnante. La source a duré pendant plusieurs mois sans changement de l’indice spectral

Cet objet serait plus lumineux que n’importe lequel détecté et a duré plus longtemps que les rayons X  de binaires. La luminosité très élevée suggère qu’il est susceptible d’être associé à un trou noir massif d’un certain type, mais  sa longévité particulière indique que ce type d’objet est extrêmement rare et n’a pas encore été observées dans notre Galaxie. Il est clair que nous sommes confrontés à une découverte tout à fait nouvelle et mystérieuse”.

COMMENTAIRES

Ce type d’objet céleste incompréhensible pour l’astrophysique standard a parfaitement été prévu dans notre nouvelle théorie. Celle-ci prévoit la naissance des étoiles à partir d’un cœur photonique surgissant soudainement à partir d’une brisure interne à la substance de l’espace. Les différentes caractéristiques que nous avons prédites correspondent parfaitement aux observations résumées dans l’article ci-dessus à savoir :

1) Apparition soudaine

2) Phénomène isolé (sans étoile compagnon encore développée)

3) Augmentation de la luminosité et persistance de celle-ci, type spectral ne variant pas puisque la haute température est maintenue.

4) Très haute température, forte densité et volume très réduit

5) Rotation du cœur photonique à une vitesse proche de la lumière

6) Cette rotation entraine un déplacement du cœur photonique à une vitesse proche de celle de la lumière

7) Absence de disque circumpolaire et donc absence de gaz extrêmement chaud source de rayons X. Le cœur photonique est à l’état de magma et continu à grossir en cet état avant la production de particules.

Certes, s’agissant d’une genèse stellaire qui n’a jamais été prévue ni étudiée, elle nécessiterait de plus longs travaux d’étude et d’observation. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons une preuve assez solide et cohérente qui tendrait à démontrer que notre hypothèse de naissance sui generis des étoiles n’est plus une simple vue de l’esprit. Il y là une alternative sérieuse à l’astrogenèse standard par effondrement d’un nuage interstellaire.

OBSERVATIONS

Les chercheurs qui utilisent ont découvert qu’un petit objet très puissant dans notre voisinage cosmique propre en expulsant de la matière  presque à la vitesse de la lumière – un exploit connu pour être exécutés que par des noyaux massifs de galaxies entières.

Cet objet stellaire éjecte une masse égale  au tiers de celle de la lune avec la puissance de 100 millions de soleils. Ces éjections puissantes sont bien connues dans les galaxies lointaines et des quasars, des millions et des milliards d’années-lumière de distance, L’objet est aussi beaucoup plus petit et moins massif que le noyau d’une galaxie, de sorte que les scientifiques étaient très surpris de le trouver capable d’accélérer la matière à de telles vitesses.

Les chercheurs pensent que l’objet est probablement un système de double étoile dont une étoile à neutrons extrêmement dense ou un trou noir. GRS 1915+105 est une binaire X à faible masse, c’est-à-dire que son étoile compagnon est une étoile de la séquence principale de faible masse, dont le typespectral est K/M III. Elle forme avec elle une orbite relativement grande, de période orbitale d’environ 33,5 jours. La masse du trou noir est évaluée à 14±4 masses solaires par l’intermédiaire de l’analyse du spectre de son étoile compagnon, dont la masse est, elle, estimée à 0.81±0.53 masse solaire. Cette masse associée au type spectral observé est compatible avec le fait qu’une portion significative de la masse de l’étoile ait déjà été absorbée par le trou noir, comme attendu pour un système de ce type s’il est observé dans un état suffisamment évolué.

Il est entouré par un disque de matière orbitant  tout près et entraîné dans celui-ci. Un tel disque est vu comme un disque d’accrétion. La puissante gravité de l’objet central, attire la matière de l’étoile compagnon plus normal vers le disque d’accrétion. L’objet central émet des jets de particules subatomiques de ses pôles, à des vitesses proches de celle de la lumière. Les rayons X, seraient émis à partir du disque d’accrétion du système. Les observations avec le VLA en 1992 et 1993 a montré que l’objet a changé à la fois sa radio « luminosité » et sa position apparente dans le ciel. En Mars 1994, l’objet a commencé une explosion traduite par de forte émission radio. De  Mars et Avril 1994, Mirabel et Rodriguez ont pu suivre le mouvement des deux condensations dans les jets de matière s’éloignant de la base de l’objet.

Ils ont découvert que le noyau est resté stationnaire, tandis que la condensation se déplaçant à en fait à 92 pour cent de la vitesse de la lumière.

En 2006, l’analyse du spectre X de cet objet permit de poser des contraintes très fortes sur son moment cinétique. Il put ainsi être déterminé à un très haut degré de confiance que le moment cinétique étant extrêmement proche de la valeur maximale d’un trou noir en rotation (trou noir de Kerr), puisque étant contrainte à être supérieure à 98 % de sa valeur maximale.

Comme on le constate, la matière ne se disperse pas sous forme de nébuleuses mais tend au contraire à se constituer en globules au cœur très chaud.

COMMENTAIRES

Pour l’astrophysique actuelle un objet stellaire très dense et émettant des particules à la vitesse de la lumière ne peut être compris que comme une vieille étoile à neutron ou un trou noir se nourrissant de son étoile compagnon. Or, nous sommes frappés par plusieurs anomalies dans cette interprétation :

1) Plutôt qu’une accrétion /absorption  de matière nous observons des jets ultra puissants qui tentent à s’éloigner sous forme de globules

2) Nous n’observons aucune nébuleuse signifiant que l’étoile à neutron aurait éjecté sa matière

3) Nous assisterions à la formation d’une deuxième puis de plusieurs globules indépendants au cœur très chaud alors même que la matière éjectée aurait dû se disperser sous forme de nébuleuses. Nous partons en effet d’un ensemble compact (mars 1994) pour aboutir à une dispersion des cœurs d’étoiles.

Dans la nouvelle théorie, il est aisé d’interpréter toutes ces observations comme la naissance en direct de nouvelles étoiles. En effet, ce qui est académiquement présenté comme une étoile à neutron est un cœur photonique d’étoile ultra dense  qui vient de naitre et qui tourne sur lui-même à très grande vitesse en émettant des particules à une vitesse proche de la lumière, ce qui avait été prédit par la nouvelle théorie. De fait, il s’agit de la naissance simultanée et en grappes de plusieurs étoiles qui éjectent une abondance de matière qui les éloigne les unes des autres. Ceci est parfaitement observable sur la dernière photo.

5 – LES MAGNETARS 3eme stade de la formation des étoiles après le pulsar

Observations

Un magnétar est une étoile à neutrons disposant d’un champ magnétique hyper-puissant, qui émet des radiations électromagnétiques de haute énergie, comme les rayons X et gamma. Une telle étoile magnétique est alors nommée magnétar.

Des tensions provoquant des tremblements d’étoile se produisent parfois dans les couches externes des magnétars, CONSTITUEES DE PLASMA D’ELEMENTS LOURDS (PRINCIPALEMENT DE FER). Ces vibrations très énergétiques produisent des bouffées de rayons X et gamma. Une telle étoile est nommée soft gamma repeater (SGR), soit sursauteur gamma mou.

Les scientifiques ont pu démontrer par triangulation que la source de toute cette énergie, sorte de tsunami électromagnétique, est un objet unique situé à plusieurs dizaines de milliers d’années- lumières du système solaire, SGR 1806-20. De fait, cette source gamma, située vers le Centre Galactique dans la Constellation du Sagittaire, était déjà connue depuis plus d’une vingtaine d’années comme un « Soft Gamma Repeater  « , acronyme anglo-saxon signifiant qu’il s’agit d’une source émettant de temps en temps des bouffées de rayonnement gamma de haute énergie, mais dont l’énergie par photon reste faible pour ce type de rayonnement (d’où le « soft » 1).

Or, l’étude de ce SGR par le passé a déjà permis de montrer qu’il s’agit d’une étoile qui, même en dehors des périodes de sursauts, émet un rayonnement X fort important. Ainsi, malgré l’apparente « platitude » du front d’onde dans le Système Solaire, tout porte à croire que l’énergie a été émise de manière quasi-isotrope, une sorte de sphère de rayonnement gamma, le flux étant presque le même dans toutes les directions. Si l’onde sphérique nous paraît plane, c’est que nous n’en discernons qu’une très faible partie, la source étant très éloignée de nous. Connaissant la distance qui nous sépare de la source et le flux qui nous parvient, on peut alors estimer l’énergie totale émise par cette étoile, et il s’avère qu’en moins d’une seconde elle a émis une énergie au moins supérieure à celle que le Soleil émet en 250 000 ans. Mais malgré le caractère surprenant de tous ces nombres, les astrophysiciens disposaient déjà de modèles théoriques à même de les expliquer et confortés par diverses observations. En effet, en 1992, deux astrophysiciens, Christopher Thompson et Robert Duncan, avaient proposé d’expliquer les SGRs à l’aide d’un nouveau type d’étoiles à neutrons dont le champ magnétique serait encore plus gigantesque que celui des étoiles à neutrons usuelles : les magnétars  Or, leur modèle permet également d’expliquer des sursauts aussi intenses que celui du 27 Décembre.

Les étoiles à neutrons sont les résidus compacts issus de l’effondrement du coeur de fer des étoiles massives en fin de vie. Lorsque s’effondre ce coeur, la photodissociation des noyaux, les captures électroniques (réactions au cours desquelles un proton plus un électron donnent un neutron plus un neutrino), la conservation du moment angulaire et celle du flux magnétique donnent naissance à un objet chaud, dense, en rotation rapide et doté d’un très fort champ magnétique : une très jeune étoile à neutron. Une telle étoile est principalement composée de neutrons, protons, électrons et neutrinos, rassemblant une masse égale environ à 1,5 fois celle du Soleil dans un rayon d’une dizaine de kilomètres. Cette étoile à neutrons va très rapidement se refroidir, perdant en quelques secondes son contenu en neutrinos, sa surface devenant par ailleurs une sorte d’écorce rigide formée d’un réseau coulombien de noyaux, quelque chose de très analogue aux solides ordinaires. Mais avant que l’écorce ne se rigidifie, la haute température de l’étoile à neutrons implique l’existence de mouvements complexes du plasma qui la compose, des « mouvements convectifs », sortes de va-et-vients circulaires similaires à ceux observés dans de l’eau en train de bouillir.

En outre, Thompson et Duncan affirmèrent que les jeunes magnétars pouvaient également expliquer le phénomène des SGRs les plus intenses (tels celui du 27 Décembre 2004), encore une fois grâce à leur fort champ magnétique. L’idée est que les plus importants sursauts témoigneraient d’un brusque réarrangement global (et non plus local) de la structure magnétique de l’étoile, plusieurs noeuds du champ magnétique, fixés à l’écorce du magnétar, cédant soudain sous l’effet de la forte pression magnétique. Ce processus de réarrangement magnétique, connu sous le nom de « reconnexion magnétique », mènerait, par un changement de topologie du champ magnétique, à un état d’énergie magnétique moindre, le surplus étant alors éjecté sous la forme d’une gerbe très énergétique.

Cette hypothèse, qui fut d’abord accueillie avec scepticisme, semble d’autant plus en voie d’acceptation que l’on a effectivement observé divers phénomènes prédits par le modèle, en particulier au cours du sursaut du 27 Décembre. Or, cette deuxième partie du rayonnement présente une modulation très rapide et régulière qui s’explique très simplement dans le modèle des magnétars mais reste difficile à expliquer d’une autre manière : il ne s’agirait de rien de plus qu’un effet de la rotation de l’étoile à neutron sur elle-même. Cette caractéristique du modèle et du rayonnement des SGRs a été l’un des premiers grands arguments en faveur des magnétars lorsqu’en 1998, il a été montré que, hors époque de sursauts, la source SGR 1806-20 a une période de rotation identique au temps typique de modulation du rayonnement émis lors des sursauts.

De plus, le modèle de reconnexion magnétique dans les jeunes magnétars prédit l’existence de l’équivalent de l’éruption solaire pour la magnétar, c’est-à-dire l’éjection d’une « boule de feu » qui accompagne le rayonnement proprement dit. Cette « boule de feu » ne serait presque pas composée de matière, la seule contribution matérielle provenant de la matérialisation de photons sous la forme de paires électrons-positrons. Or, du fait du très intense champ magnétique, le modèle des magnétars prédit qu’un telle « boule de feu » devrait rester piégée dans les environs de l’étoile (comme dans une bouteille magnétique), jusqu’à évaporation de la boule après que les particules chargées, accélérées par le champ, ont rayonné toute leur énergie et se sont annihilées. Et justement, le rayonnement associé à un tel phénomène correspond bien à la « queue » observée après le pic principal, la durée de ce dernier (0,2 seconde pour l’événement du 27 Décembre 2004) étant par ailleurs en accord avec le temps nécessaire pour une reconnexion magnétique d’un champ de l’ordre de 1015 G. Qui plus est, cette autre prédiction du modèle semble avoir été confirmée par les observations qui suivirent le 27 décembre. En effet, l’observation continue de la « queue décroissante » du rayonnement a montré que cette part du rayonnement de SGR 1806-20 était en accord avec un modèle selon lequel une boule de feu, en expansion à environ un tiers de la vitesse de la lumière, de durée de vie finie et située dans un fort champ magnétique, serait responsable de cette seconde partie de l’émission électromagnétique.

COMMENTAIRES

Texte difficile et confus car le cadre interprétatif standard ne permet pas de comprendre la nature d’un magnétar. De fait, les théoriciens tentent de l’interpréter à l’aide du modèle « tarte à la crème » de l’étoile à neutrons dont nous ne cessons de dénoncer ici la radicale fausseté. Toute la difficulté sera d’expliquer comment une étoile d’une densité inouïe peut tout de même émettre des rayonnements intenses qui échapperaient à l’attraction du cœur de l’étoile. Il faut donc imaginer que sa surface n’est pas composée de neutrons mais :

« Sa surface devenant une sorte d’écorce rigide formée d’un réseau coulombien de noyaux, quelque chose de très analogue aux solides ordinaires…Mais avant que l’écorce ne se rigidifie, la haute température de l’étoile à neutrons implique l’existence de mouvements complexes du plasma qui la compose, de « mouvements convectifs ». …c’est-à-dire l’éjection d’une « boule de feu » qui accompagne le rayonnement proprement dit…cette « boule de feu » ne serait presque pas composée de matière, la seule contribution matérielle provenant de la matérialisation de photons sous la forme de paires électrons-positrons….Les couches externes des magnétars, constituées de plasma d’éléments lourds (principalement de fer). »

Ainsi, on ne pourra jamais prouver qu’une étoile à neutrons est constituée de neutrons, puisque sa surface non rigide se compose d’un plasma de fer, d’une boule de feu, de noyaux etc…

Mais ce qui est intéressant avec ces analyses et observations c’est qu’elles correspondent très exactement à ce que nous avons nommé le « cœur photonique » d’une étoile naissante. Celui-ci se compose effectivement d’un plasma d’où sont issues les 3 particules fondamentales, de sorte que nous assistons avec un magnétar à une création véritable de matière. Ces particules sont émises à partir de la circonférence en rotation très rapide de l’étoile naissance. Ainsi : « tout porte à croire que l’énergie a été émise de manière quasi-isotrope, une sorte de sphère de rayonnement gamma, le flux étant presque le même dans toutes les directions.

En définitive, il faut interpréter tout autrement la phénoménologie « exotique « du magnétar qui ne peut entrer dans le schéma classique des étoiles en fin de vie. Avec cet astre tout à fait exceptionnel nous disposons d’une manifestation permanente de la genèse de la matière et assistons véritablement à la naissance et au développement d’une étoile nouvelle surgie de la substance de l’espace.

6 – OBSERVATIONS sur les différents pulsars

Les pulsars donnent du fil à retordre aux scientifiques : ils ont du mal à les cadrer avec la théorie. En effet, on devrait en principe en trouver un au milieu de chaque nébuleuse, résidu de supernova. Or, ce n’est pas souvent le cas. La plupart du temps, le centre des restes d’étoiles dispersés demeurent vides. Il arrive parfois que le pulsar soit décentré, soit dans la nébuleuse même ou à l’extérieur, voire même vagabond. L’écart entre le nombre de nébuleuses répertoriées et le nombre de pulsars est important,

On peut toutefois en conclure que l’étude des pulsars démontre avec éloquence le fossé qui se creuse entre la théorie et la réalité. Le pulsar est un phénomène somme toute assez mal connu, et les modèles théoriques n’ont pas la prétention de répondre à toutes les questions que soulèvent les observations.

A force de recherches, les astronomes ont découvert au fil des ans des pulsars de périodes de plus en plus courtes, tournant donc de plus en plus vite. Ces découvertes permirent d’établir de nouveaux modèles théoriques et surtout de valider définitivement l’existence des étoiles à neutrons, puisque seuls des astres aussi denses que ces dernières pourraient supporter une rotation aussi élevée

Il existe d’autres types de pulsars, plus rares. Les pulsars X, découvert en 1970, ne sont pas liés à l’explosion d’une étoile. Le flux énergétique émis est limité aux rayons X et surtout, il n’est pas explicable par le modèle standard. On en dénombre une centaine, agencés en systèmes multiples, l’interaction avec un compagnon massif pouvant expliquer un tel processus physique. Il s’agirait en fait de pulsars binaires accouplés à une étoile géante ou bien à un trou noir. La luminosité extrême varie entre 200 et 50 000 fois celle du Soleil, la température de leur disque d’accrétion pouvant atteindre les quelques 10 millions de degrés !! Ce qui expliquerait l’origine du rayonnement non thermique. Mais ce modèle de s’applique pas aux pulsars les plus véloces, tournant sur eux-mêmes en une fraction de seconde.
Il existe enfin un type très particulier de pulsars, dits pulsars gamma. Extrêmement rares, ces sources sont tout aussi énigmatiques que les pulsars X. Le rayonnement émis, de très haute énergie, pourrait être engendré par un mécanisme d’
accrétion accélérant le plasma, jusqu’à ce qu’il soit suffisamment chaud. Ce sont eux qui à priori, sont responsables des sursauts gamma, du moins d’une partie de ceux-ci, ces explosions les plus violentes que connaisse l’Univers actuel.
On pense que les deux types de pulsars X et Gamma sont des variétés d’une seule et même famille sous l’emprise de corps encore plus massifs qu’eux, donc de trous noirs.

GRO-Compton (Gamma Ray Observatory) a été lancé en 1991 par la NASA, et a détecté 400 nouvelles sources gamma et a recensé 2600 sursauts gamma. Ces rayons gamma sont très précieux car il semble que le faisceau émis par le pulsar soit bien plus large que le faisceau d’onde radio ; en effet, les pics mesurés en gamma s’étalent sur une grande partie de la rotation complète du pulsar, alors qu’il est très bref en ondes radio.

Commentaires:

L’idée selon laquelle un pulsar résulte de l’effondrement d’une étoile et de son explosion engendrant une naine blanche est ici réfutée par l’expérience puisque on observe de nombreux pulsars sans nébuleuse. Le moment cinétique hyper rapide observé serait dû à la conservation du moment cinétique d’une géante rouge effondrée. Mais point de preuve des reliquats de cet évènement. Reste à démontrer que cette « théorie du patineur » s’applique bien et permet d’atteindre ces vitesses inouïes de rotation à partir d’un astre vieillissant (une géante rouge) à faible vitesse de rotation.

On conserve cependant  la théorie de l’étoile à neutrons  pour expliquer la  constitution du pulsar puisqu’il est impossible d’imaginer dans le cadre actuel un autre objet aussi dense.  Cette théorie d’une étoile composée uniquement de neutrons est un pur produit des constructions mathématiques puisque, jusqu’à preuve du contraire, il parait impossible de faire coller ensemble durablement deux neutrons lesquels, jusqu’à preuve du contraire, sont des particules en train de se décomposer en protons. Trous noirs, étoiles à neutrons, explosions d’étoiles sont les trois tartes à la crème utilisées pour badigeonner un grand nombre de phénomènes observés. Un objet aussi extrême et dynamique qu’un pulsar est ainsi rangé dans la catégorie des astres vieillissants et en fin de vie. Ne pourrait-on pas plutôt suggérer que c’est la théorie qui semble vieillissante et en fin de vie ?

A noter : le fait capital selon lequel : les pics mesurés en gamma s’étalent sur une grande partie de la rotation complète du pulsar signifie que l’émission de particules s’effectue à partir de la circonférence du pulsar, comme le prévoit la théorie.

7 OBSERVATIONS : les sursauts gamma

Il faut un phénomène puissant pour déclencher un sursaut gamma, le type le plus énergique d’explosion depuis le Big Bang. Mais la nature exacte de la centrale cosmique qui génère ces différents types de radiation a été un sujet de débat depuis près de 20 ans.

Une nouvelle hypothèse suggère que les magnétars en rotation rapide, qui connaissent les plus forts des champs magnétiques dans l’univers, peuvent être la force motrice d’une grande population de sursauts gamma.
Les Magnétars durent plusieurs minutes avant de s’effondrer sous leur propre poids pour former des trous noirs,  avaient déjà été invoqués pour expliquer la formation de certains sursauts gamma longs, les bouffées de rayonnement énergétique qui durent plus de deux secondes. Les calculs effectués par Paul O’Brien et Antonia Rowlinson de l’Université de Leicester en Angleterre et leurs collègues montrent maintenant que le magnétar pourrait également engendrer la courte rafale de rayons gamma, plus précisément un flash de 36 millisecondes observées sur le 15 mai 2009, par la NASA satellite Swift et baptisé GRB 090515. Les estimations varient, mais de courts sursauts gamma peuvent représentent environ 10 pour cent de tous les rayonnements. Si le modèle magnétar se révèle exacte, cela peut indiquer qu’une réserve d’étoiles susceptibles d’émettre ce type de rayonnement, est plus grande que prévu

On peut citer deux raisons de l’ intérêt pour l’étudeles magnétars. Tout d’abord, l’énorme énergie de rotation de ces étoiles, qui peuvent tourner des centaines de fois par seconde, est suffisante pour alimenter des sursauts gamma. En outre, un magnetar courte durée pourrait expliquer  la rémanence brève mais régulière des rayons X qui suit immédiatement certaines de longues rafales. Contrairement à une braise qui couve, ces phosphorescences X-ray inhabituelles rayonnent une luminosité constante puis s’éteignent brusquement. La durée de l’émission régulière correspond à la durée de vie du magnetar proposent les théoriciens.

En analysant la rémanence du sursaut GRB 090515 court, l’équipe dirigée par O’Brien et Rowlinson a constaté que l’émission de rayons X a été exceptionnellement stable jusqu’à ce qu’elle chute brusquement à quelques centaines de secondes, tout comme les phosphorescences des sursauts 10 gamma long qu’ils avaient aussi récemment examiné.
Mis à part le magnetar, « il n’y a pas d’autres modèles sensible » pour expliquer une rémanence stable en rayons X qui chute brutalement à zéro, a dit Peter Meszaros théoricien de la Pennsylvania State University à University Park
Les chercheurs affirment que puisque les magnétars ont un taux de rotation maximale, il faudrait un trou noir pour les faire fonctionner, a déclaré Brian Metzger de l’université de Princeton.

Des estimations plus précises de l’énergie transportée par les sursauts gamma et leurs phosphorescences permettrait de déterminer si un trou noir ou un magnétar en est la cause, a dit l’astrophysicien Edo Berger de l’Université Harvard.

COMMENTAIRES

L’astrophysique n’est pas une science facile puisque les pauvres humains, cantonnés sur  la petite planète Terre, ont du mal à comprendre des phénomènes lointains à l’aide simplement des ondes éléctromagnétiques qu’ils perçoivent –   certes à l’aide d’instruments de plus en plus perfectionnés.

Ainsi du mystère de l’origine des sursauts gamma aux énergies inouïes. Il fut alors imaginer des monstres stellaires mais à partir de modèles bien établis que sont les trous noirs et les étoiles à neutrons. Ici, le dévoilement de l’inconnu s’effectue par l’application de modèles connus, la nouveauté s’extrait de l’ancien et l’imagination reste strictement délimitée par les barbelés des certitudes.

Ainsi le recours aux sempiternels trous noirs « Les Magnétars durent plusieurs minutes avant de s’effondrer sous leur propre poids pour former des trous noirs avaient déjà été invoqué pour expliquer la formation de certains sursauts gamma longs ». De fait, on ne pourra jamais confirmer cette hypothèse pour la simple raison qu’un trou noir ne se voit pas.

Nous cessons sur ce blog de solliciter une libération de l’imagination et d’inciter à des hypothèses hardies qui nous sortiraient enfin des geôles bien gardées des théories standards. Ainsi, ces sursauts d’énergie extrêmes pourraient bien être dus à des brisures internes de l’espace-substance annonçant la naissance d’embryons d’étoiles. Or l’emprise du modèle de genèse de toutes les étoiles par effondrement gravitationnel à partir de matière fabriquée lors du big bang interdit d’examiner cette hypothèse.

8 – Compte rendu d’observation : évolution des pulsars

Des astronomes utilisant le Very Large Array la National Science Foundation (VLA) ont trouvé le « chaînon manquant » longtemps recherché entre les explosions de supernovæ qui génèrent des sursauts gamma (GRB) et ceux qui n’en produisent pas. Les scientifiques ont constaté qu’une explosion stellaire de 2012 a de nombreuses caractéristiques attendues de celles qui génèrent un éclat puissant de rayons gamma, mais pas en rafales.

- Le type le plus courant d’une telle supernova éjecte de la  matière de l’étoile vers l’extérieur formant  une bulle presque sphérique qui se développe rapidement, mais à des vitesses beaucoup moindres que celle de la lumière. Ces explosions ne produisent pas de salves de rayons gamma.

- Dans un petit pourcentage de cas, la matière est aspirée à partir d’un un disque tourbillonnant qui entoure la nouvelle étoile à neutrons ou un trou noir. Ce disque d’accrétion génère des jets de matière qui se déplacent vers l’extérieur à partir des pôles du disque à des vitesses approchant celle de la lumière. Cette combinaison d’un disque tourbillonnant et ses jets est appelé un «moteur», et ce type d’explosion produit des sursauts gamma.

Une supernova vue plus tôt en 2009 a également eu des jets rapides, mais ses jets se sont élargis librement, sans subir de ralentissements comme ceux qui génèrent les sursauts gamma. La libre expansion de l’objet de 2009, ressemble plus à ce qui est vu dans des explosions de supernovæ sans moteur, et probablement indique que son jet contenait un grand pourcentage de particules lourdes, par opposition aux particules les plus légères observés dans les jets de rayons gamma.  Les particules lourdes font plus facilement leur chemin à travers la matière entourant l’étoile.

3 IMGAES SUR GROSSISEMENT_

Commentaires :

Nous devons lire l’image plus haut de gauche à droite selon un processus évolutif, du plus faible « moteur » au plus fort. Mais contrairement aux assertions de la cosmologie dominante, nous n’assistons pas à la mort d’une étoile et à son effondrement mais tout au contraire à la naissance d’un astre. Dans le schéma officiel ci-dessous, il apparaît impossible de différencier une étoile en fin de vie qui exploserait en SN et une protoétoile naissante.

Les étoiles avec le moteur les plus faible (à gauche) émettent les  particules les plus lourdes qui sont dont créées en premier mais n’éjectent pas de rayons gamma. Lors de cette première étape, l’étoile commence par constituer une bulle sphérique puis à mesure qu’elle accroît sa masse et se densifie, la matière tournoie et  s’échappe à partir des pôles.

Et en effet, sur les deux autres clichés, le pulsar se forme et se distingue par des jets à partir des pôles. On constate ici nul phénomène explosif pouvant justifier la production de rayons gamma.